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Présentation

Darkwood
Série : Heaven Forest (Tome 1)
Edition par Hydralune, 23 septembre 2016
244 pages, 14 € (broché), 2,99 € (numérique)
Illustration de Marie Charlotte Granié

 

Heaven Forest est un cycle de gaslamp fantasy, soit une uchronie XIXe aux allures dieselpunk, qui prend des accents de polar fantastique tout en y mêlant des éléments de fantasy urbaine. Une alchimie inattendue qui offre un univers riche, étonnant et incomparable.

Où trouver ce roman ?

Via le net :
Disponible en version papier et numérique sur Hydralune
Il est aussi disponible en numérique et sur commande papier chez Amazon.
On peut aussi retrouver Darkwood en numérique sur Kobo, à la Fnac.
En librairie :
Il est disponible en papier à l’espace culturel du centre Leclerc du Roy d’Espagne (Marseille), à la librairie Gilbert (Marseille), à la librairie Maupetit (Marseille).

Quatrième de couverture

Dans une Double Breytain en plein bouleversement industriel, l’effervescence règne autour du manaschiste, combustible fossile dont l’utilisation révolutionne le monde en cette fin de XIXe siècle. Au cœur du duché de Heaven Forest, peu importent les mutations sur la population qu’engendre son exploitation. Les autorités ont d’autres priorités, telle la sécurité des cargos du port où la mafia sévit.

Ainsi, quand le cadavre mutilé d’un inconnu est retrouvé à distance, on confie l’affaire – certes singulière, mais de peu d’importance – à l’inspecteur détective Rhys Overlake, arrivé le jour même en ville. Et si cette enquête s’avérait bien plus complexe qu’un malheureux fait divers sordide ?

Extrait :

— M’sieur !
Le gamin dépassa Rhys, effectua un véloce demi-tour et s’arrêta devant la personne qui venait juste de passer derrière lui.
— Pour vous ! expliqua le porteur de la missive à l’inconnu.
— Pour moi ? s’étonna l’interpellé. Merci, mon garçon.
L’homme adressa un sourire au petit coursier et récupéra le courrier. Il lut l’inscription à son dos, hocha la tête, puis retourna le pli. Aucun cachet ne scellait la lettre. Le gentleman cala son élégante canne en métal ouvragé sous son bras afin de libérer ses mains, puis il retira d’un geste expert ses gants et les glissa dans ses poches. Il enfila alors un doigt dans la fente prévue sur le côté de l’enveloppe. Il la déchira et prit connaissance de son contenu.
— Qu’est-ce que…
Dans un mouvement surpris, l’homme pivota à cent quatre-vingts degrés : le garçonnet avait disparu. Sa brutale rotation amena les pans de son long manteau à fouetter violemment les jambes de Rhys. Le bout de la canne frappa sa rotule et le coup lui arracha un cri tandis qu’il ployait. Il lança les mains et attrapa l’avant-bras droit de l’inconnu pour s’empêcher de tomber, ce qui déstabilisa à son tour l’individu. Il leur fallut une seconde pour rétablir leur équilibre mutuel.
— Pardon, je suis confus !
— Cela n’est rien, l’excusa Rhys alors qu’ils mettaient fin à leur embrassade accidentelle.
Il entreprit de réajuster sa tenue : il réaligna les plis de son manteau brun au-dessus de sa chemise et repositionna son chapeau melon qui avait glissé lors du heurt. L’inconnu par contre ne s’était pas occupé de son apparence, son regard gris balayait la rue.
— Disparu… souffla-t-il. Une vraie ombre.
— Il aura déjà reçu sa pièce pour vous donner ce courrier, suggéra Rhys en ramassant l’enveloppe.
Elle avait échappé aux mains de son propriétaire lors de leur bousculade. Elle n’avait aucune particularité à part la blancheur parfaite de son papier et le tracé élégant de deux mots à l’encre d’un violet sombre. Else Other, quoi que cela puisse signifier.

Lire les premières pages ?

C’est ici.

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