Les puces automatiques, c’est diabolique !

Les puces automatiques, c’est diabolique !

Je ne vous parle évidemment pas des petits insectes parasites, mais des « puces automatiques ». Elles apparaissent, dans de nombreux logiciels d’écriture, dès que vous commencez une « liste ». Or, en littérature, une « liste », c’est souvent un dialogue. Le logiciel vous propose donc à chaque retour à la ligne un merveilleux petit tiret cadratin et une mise en page automatique.
À première vue, c’est très pratique.
Eh bien, non. Ici, vous avez devant vous un élément du mal absolu.
Prenez le temps de lire la rubrique d’aide de votre logiciel d’écriture, et soyez ferme : virez les puces automatiques ?
« Mais pourquoi, c’est pas bien, m’dame ? »
Eh bien, tout simplement, parce que si vous écrivez, c’est que vous avez l’espoir qu’on lise votre histoire. Que vous l’autoéditiez ou que vous soyez édité par un tiers, ou même que vous vouliez juste créer un epub pour faire lire votre travail à des amis, il y a de grandes chances pour que votre récit ait à passer sous un logiciel d’édition.
Et là… c’est la curie. Vos belles puces automatiques ne seront pas reconnues, et vos dialogues n’auront plus aucun tiret cadratin les désignant comme tels.
Il vous faudra alors tous les restaurer à la main. Un travail qui peut devenir rapidement titanesque, surtout qu’il faudra que vous relisiez attentivement toute votre histoire.
Prenez donc les devants !

À retenir :
* J’allume mon logiciel d’écriture
* Je vire l’option « création de puces automatiques »
* Je mets mes tirets cadratin à la main dans mes dialogues.
* Je suis tranquille !